Lexique de la construction bois


OSB : OSB est l'appellation anglaise du panneau de grandes particules orientées. Ce matériau est constitué de plusieurs couches de lamelles de bois compressées puis encollées à l'aide de résine et de cire. Le nombre de couches dépend de l'épaisseur du panneau qui peut aller de 6 à 25 mm. Ses particules sont dites orientées du fait de leur alignement.

BBC : Le terme BBC signifie « Bâtiment Basse Consommation », c’est à un dire un bâtiment dont les besoins énergétiques (chauffage et climatisation) sont nettement diminué comparé à une habitation standard. Il est dorénavant remplacé par la RT 2012 obligatoire.

Pare pluie : Matériau rigide ou le plus souvent souple placé côté extérieur d'un mur en ossature bois derrière le bardage et destiner à protéger le mur des éventuelles pénétrations d'eau. Il joue souvent le rôle de pare-vent et doit être perméable à la vapeur d'eau

Pare vapeur : Un pare-vapeur est un film s'opposant à la migration de la vapeur d'eau, généralement appliqué sur les surfaces intérieure séparant un espace humide d'un espace où l'on souhaite éviter un phénomène de condensation.

Radier : Le radier est, en règle générale, une base ou une plate-forme stable sur laquelle reposent d’autres éléments. L’architecture de cette plate-forme dépend du contexte où elle est utilisée.

Vide sanitaire : Un vide sanitaire ou vide ventilé est un espace accessible ou non accessible de quelques dizaines de centimètres jusqu'à 1,79m de haut, situé entre le terrain et le premier plancher du bâtiment et servant d'isolation entre celui-ci et le sol.

Inertie thermique : L'inertie thermique est la capacité physique d'un matériau à conserver sa température.

Bilan carbone : La méthode du bilan carbone permet de comptabiliser les émissions, directes ou indirectes, de gaz à effet de serre d’une activité ou d’un site.

Densité : La densité est le rapport de la masse volumique de l’objet à la masse volumique d'un corps pris comme référence. Pour les liquides et les solides, le corps de référence est l'eau pure à 4 C.

Lambda : La conductivité thermique est une grandeur physique caractérisant le comportement des matériaux lors du transfert thermique par conduction. Son symbole est ʎ et est appelé lambda.

Isolation : L'isolation thermique désigne l'ensemble des techniques mises en œuvre pour limiter les transferts de chaleur entre un milieu chaud et un milieu froid.

Effet de serre : L'effet de serre est un processus naturel résultant de l’influence de l'atmosphère sur les différents flux thermiques contribuant aux températures au sol d'une planète. La prise en compte de ce mécanisme est nécessaire pour expliquer les températures observées à la surface de la Terre.

Asphyxie : L'asphyxie est un terme médical signifiant l'arrêt plus ou moins long de la circulation d'oxygène dans le corps.

Longévité : La longévité potentielle d'un bâtiment est la durée de vie pour laquelle il est programmé, à condition qu’ils ne subissent aucune dégradation ou destruction volontaire ou involontaire (catastrophe naturel).

Essence : Une essence forestière désigne généralement une espèce d'arbre, mais ce peut être parfois une sous-espèce ou variété.

Imputrescibles : L'imputrescibilité est la capacité de certain matériaux ou composés de ne pas se putréfier et donc à ne pas se détériorer. Certaines substances sont imputrescibles par nature, d'autres le deviennent par l'ajout d'un produit tiers.

Plans cadastraux : Un plan cadastre est un document dressant l’état de la propriété foncière d’un territoire, la propriété foncière étant les terres que possèdent un pays, une ville ou une commune.

Lisse verte : C'est une traverse de bois qui sert d'interface entre les fondations et les murs.

Lamellé collé : Le lamellé-collé est un procédé de fabrication consistant à coller des lamelles, généralement de bois, avec les fibres du matériau dans le même sens. 

Solivage porteur : Une solive est une pièce de charpente placée horizontalement en appui sur les murs ou sur les poutres pour constituer le plancher d'une pièce

Bardage : Le bardage correspond à la couche extérieure du bâtiment, il peut être en bois, métal ou composite.

Test d’étanchéité : Ce test à pour but de localiser et quantifier les fuites d’air appelés également pont thermique au sein d’une habitation afin de pouvoir les obstrués.

Porte soufflante : Matériel permettant de réaliser le test d’étanchéité à l’air.

SAV : Service après vente.

Film polyane : Le Polyane est un film de polyéthylène souple, résistant et utilisé en tant que film d'étanchéité ou de protection pour les toitures.

EFIGREEN : L’efigreen est un isolant pour toiture.

EPDM : Les EPDM (éthylène-propylène-diène monomère) sont des élastomères spéciaux utilisés dans plusieurs domaines et en particulier dans celui du bâtiment. Ils servent d’étanchéité pour les toitures plates (terrasse).

Couvertine : Une couvertine est un élément de protection et d'étanchéité de la partie supérieure d'un muret ou d'un acrotère.

Bande solin : Une bande solin est un ouvrage de maçonnerie ou une pièce métallique dont la fonction principale est d'assurer l'étanchéité entre deux éléments de construction de nature différente.

Aboutage : Opération consistant à préparer des abouts de pièces de bois et à les réunir bout à bout afin de reconstituer par assemblage et collage une pièce de plus grande longueur. Possibilité d’aboutage sur champs ou sur face.


 

Agrafes : Les agrafes sont utilisées pour fixer les panneaux dérivés du bois sur les montants de l’ossature. Elles sont en acier inoxydables ou protégé par une galvanisation à chaud.

Allège : Partie fixe située sous la fenêtre, parfois vitrée en verre feuilleté.

Appentis : Comble à un seul pan.

Appui : Partie inférieure du dormant venant s’appuyer sur la paroi de mur ou bien sur la partie inférieure de l’encadrement de l’ouverture.

Arbalétrier : Pièce de charpente ou élément de couverture marquant l’intersection de deux versants d’un comble, formant un angle sortant.

Aubier : Il s’agit du bois jeune composé des couches extérieures de l’arbre. Après avoir abattu l’arbre, l’aubier contient encore la sève et des matières nutritives susceptibles de favoriser le développement d’insectes et des champignons lignivores qui viennent attaquer le bois. Quelle que soit l’essence de bois, l’aubier n’est pas durable et plus ou moins imprégnable.

Auvent : Petit toit placé au-dessus d’une porte pour l’abriter.


 

Avis technique : L’avis technique est délivré par un comité d’experts et concerne un produit de construction non traditionnel ne relevant pas d’un DTU. Il s’exprime sur le respect de la réglementation en vigueur, et informe l’utilisateur sur les caractéristiques du produit et des techniques de fabrication et de mise en œuvre. Les avis techniques sont gérés par le CSTB


 

Baie : Ouverture pratiquée dans un mur pour créer une porte ou une fenêtre. Sa largeur, prise entre les mures, et sa hauteur, entre linteau et appui, correspondent aux dimensions des fenêtres indiquées dans les catalogues.


 

Balcon : Plate-forme accessible, en saillie d’une façade, et munie d’un garde corps.


 

Bandeau de rive : Voir planche de rive.


 

Bardeaux : Elément en bois de petites dimensions utilisé comme matériau de couverture ou de bardage. Egalement appelé « travaillon », « écaille ».


 

Barrière d’étanchéité : Cet élément est obligatoire lorsqu’une ossature est pos »e sur un soubassement en béton ou en maçonnerie, et a pour fonction d’empêcher les remontées d’humidité provenant du soubassement, d’atteindre le bois de l’ossature et de la lisse basse. Les matériaux utilisables sont décrits dans le DTU 31.2.


 

Bâti : Partie fixe ou cadre de la fenêtre, fixé à la paroi de mur.


 

Bleuissement : Coloration bleuâtre de caractère spécial provoqué par des champignons dans l’aubier de certains bois, notamment résineux et feuillus tropicaux, n’entraînant pas de changement appréciable de consistance et de propriétés.


 

Bois de menuiserie : Ces bois correspondent à l’ensemble des éléments de construction en vois de second œuvre, qui ne participent pas à la stabilité de l’ouvrage, au contraire des bois de structure. Ces bois sont régis par des normes de classement d’aspect, établies en fonction des essences de bois et des utilisations (bois raboté, menuiserie intérieure, menuiserie extérieur, escalier, porte, etc.).


 

Bois de structure : Ces correspondent à l’ensemble des éléments de construction en bois de gros œuvre, qui participent à la stabilité de l’ouvrage, au contraire des bois de menuiserie. Ces bois sont régis par des normes de classement de structure, établies en fonction des essences de bois (résineux, feuillus).


 

Cache-moineaux : Planche de bois massif fixée verticalement entre les chevrons, au droit des murs périphérique, sur la sablière, permettant ainsi de fermer et de protéger de l’extérieur le complexe de toiture (isolation, film, etc.). Sa hauteur est définie de façon à permettre le passage de la ventilation de la toiture.


 

Chaînage : Élément de structure continue, généralement horizontal, en bois (ou éventuellement en métal), fixé sur les parois verticales porteuses et relié aux parois horizontales. Il est destiné à maintenir solidaires les parois entre elles. On dis aussi « lisse haute » ou « sablière ».


 

Chalet : Construction en madriers ou rondins de bois généralement à usage d’habitation.


 

Charges d’exploitations : Ces charges correspondent aux charges dues aux éléments de mobilier et à la fréquentation humaine sur une structure (plancher). Les valeurs à prendre en compte pour le dimensionnement des différentes pièces de bois sollicitées sont définies par les NV 65 et N 84.


 

Charpente : Les ouvrages de charpente regroupent l’ensemble des travaux de construction bois, permettant de réaliser les murs, les planchers et la toiture d’un bâtiment.


 

Chevêtre : Pièce de bois reprenant les éléments d’une structure interrompus par l’aménagement d’une trémie (escalier, cheminée, etc.).


 

Chevron : Le chevron est une pièce de bois de section rectangulaire, dont la fonction est de supporter la couverture. Il est fixé sur les pannes de toiture, parallèlement à la pente du toit.


 

Chien-assis : Petite lucarne destiné à ventiler un comble.


 

Classe de risque 1 : Situation dans laquelle le bois ou le produit à base de bois est sous abri, entièrement protégé des intempéries et non exposé à l’humidification.


 

Classe de risque 2 : Situation dans laquelle le bois ou le produit à base de bois est sous abri, entièrement protégé des intempéries, mais où une humidité ambiante élevée peut conduire à une humidification occasionnelle mais non persistante.


 

Classe de risque 3 : Situation dans laquelle le bois ou le produit à base de bois n’est ni abrité ni en contact avec le sol. Il est soit continuellement exposé aux intempéries, soit à l’abri des intempéries mais soumis à une humidification fréquente.


 

Classe de risque 4 : Situation dans laquelle le bois ou le produit à base de bois est en contact avec le sol ou de l’eau douce et est ainsi exposé en permanence à l’humidification.


 

Classe de risque 5 : Situation dans laquelle le bois ou le produit à base de bois est en permanence exposé à de l’eau salée.


 

Clin : Élément constitutif de bardage, horizontal ou incliné, qui s’assemble par recouvrement.


 

Coefficient de retrait : Diminution (ou augmentation) de dimension du bois, dans une direction anatomique donnée, pour une diminution (ou augmentation) de un pour cent de teneur en humidité. On distingue le coefficient de retrait radial (perpendiculaire aux cernes d’accroissement), tangentiel (tangentiel aux cernes d’accroissement) et axial (sens longitudinal).


 

Connecteur métallique : Élément de fixation constitué d’une plaque métallique de faible épaisseur, à pointes ou à dents solidaires, estampées dans la plaque et se dressant perpendiculairement à son plan sur un côté. Il est employé pour assembler deux ou plusieurs pièces de bois de même épaisseur.


 

Construction : Ensemble des ouvrages.


 

Contrainte admissible : Limite maximale autorisée en contrainte (résistance à la rupture) dans le cadre d’une vérification d’un critère de ruine selon les règles CB 71.


 

Contrefiche : Dans une ferme, pièce de bois inclinée assemblée dans le poinçon et l’arbalétrier destinée à soulager ce dernier.


 

Contremarche : Planche de faible épaisseur destinée à boucher le vide entre deux marches d’escalier.


 

Contreventement : Disposition ayant pour fonction de stabiliser le bâtiment.


 

Coupe feu (CF) : Ce critère définit la propriété d’une paroi horizontale, vertical ou oblique exposée au feu, à satisfaire aux exigences de stabilité mécanique, d’étanchéité aux flammes et d’absence d’émissions de gaz chauds ou inflammables, et d’isolation thermique (échauffement moyen à 140°C) au-delà d’un temps défini.


 

Couverture : La couverture d’une construction regroupe les éléments permettant d’assurer l’étanchéité du toit face aux agents climatiques (neige et vents).


 

Crémone : La crémone classique est une serrure installée en applique sur un vantail, la crémone lardée étant une serrure encastrée dans l’épaisseur d’un vantail.


 

Croisillons : Petits bois en croix imitant les fenêtres à petits carreaux, collés sur les faces intérieure et/ou extérieure. Intégrés dans le double vitrage ou en châssis amovibles sur les vitres, ils facilitent leur nettoyage.


 

Dalle de plancher : Les dalles de plancher sont des panneaux dérivés du bois dont les formats et les caractéristiques mécaniques et physiques sont adaptés pour une utilisation en plancher. Elles sont fixées sur les solives et peuvent recevoir multiples revêtements de sol.


 

DTU : Les DTU (Documents Techniques Unifiés) sont des documents applicables aux marchés de travaux de bâtiment. Ils sont constitués de cahiers de clauses techniques (CCT), de cahiers de clauses spéciales (CCS), de règles de calcul ou de mémentos et guides de choix.


 

DTU 31.1 : Ce document est la norme définissant les règles de conception, de fabrication et de mise en œuvre des charpentes et escaliers bois, référencé comme norme NF P 21-203, de 1993.


 

DTU 31.2 : Ce document est la norme définissant les règles de conception, de fabrication et de mise en œuvre des maisons et bâtiments à ossatures bois, référencé comme norme NF P 21-204, de 1993.


 

DTU 31.3 : Ce document est la norme définissant les règles de conception, de fabrication et de mise en œuvre des charpentes bois assemblées par connecteurs métallique ou goussets, référencé comme norme NF P 21-205, de 1995.


 

DTU 36.1 : Ce document est la norme définissant les règles de conception, de fabrication et de mise en œuvre des menuiseries en bois, référencé comme norme NF P 23-201, de 1987.


 

DTU 41.2 : Ce document est la norme définissant les règles de conception, de fabrication et de mise en œuvre des revêtements extérieurs en bois, référencé comme norme NF P 65-210, de 1996.


 

DTU 43.4 : Ce document est la norme définissant les règles de conception, de fabrication et de mise en œuvre des toitures et éléments porteurs en bois et en panneaux dérivés du bois avec revêtement d’étanchéité, référencé comme norme NF P 84-207, de 1993.


 

DTU 51.3 : Ce document est la norme définissant les règles de conception, de fabrication et de mise en œuvre des planchers en bois, référencé comme norme NF P 63-203, de 1993.


 

Durabilité naturelle : La durabilité naturelle d’une essence de bois correspond à sa capacité de résister naturellement aux attaques des agents de dégradations biologiques (champignons et insectes), de façon à qualifier l’utilisation possible de l’essence en fonction des classes de risques d’attaques biologiques.


 

Écharpe : Pièce de bois oblique participant au contreventement.


 

Élément de structure : Partie d’ouvrage travaillant sous différentes sollicitation. On peut classer comme éléments principaux ceux dont la ruine totale ou partielle compromet la stabilité exigée d’une construction sous les charges qui lui sont appliquées, et comme éléments secondaires ceux dont la ruine n’a pas d’incidence sur la stabilité des éléments principaux.


 

Embrèvement : Assemblage bois sur bois réalisé par tenon-mortaise, afin de bloquer des pièces soumises à des efforts de compressions (arbalétrier, contrefiche, etc.). Peut être simple ou double.


 

Entrait : Élément de structure principale en bois ou en métal généralement horizontal, reliant les arbalétriers. On dit aussi « tirant ».


 

Entretoise : Élément destiné à maintenir l’écartement entre deux pièces de bois.


 

Étanchéité à l’air : Cette notion consiste à rendre l’habitation étanche aux flux d’air afin de limiter au maximum les pertes d’énergie et les gênes occasionnées. La satisfaction à l’exigence relative à cette fonction est à examiner tant en partie courante qu’aux joints et liaisons entre murs, planchers, toiture.


 

Étanchéité à l’eau : Pour garantir la salubrité et la durabilité d’une construction à ossature bois, il est indispensable de maîtriser cette fonction, qui est remplie par les revêtements extérieurs en mur et en couverture.


 

Étrésillon : Planche posée verticalement entres les solives pour en maintenir l’écartement.


 

Étrier métallique : Organe d’assemblage métallique permettant la liaison d’une pièce de bois à un mur porteur. L’assemblage réalisé est assimilé à une rotule. Existe sous différentes formes et dimensions standard : à ailes extérieures, à ailes intérieures, en âme simple ou double, etc.


 

Faîtage : Arête de toit horizontale formant le sommet de la toiture.


 

Fente : Séparation des fibres du bois dans le sens longitudinal.


 

Ferme : Structure triangulaire et triangulée destinée à soutenir les pannes. Réalisée en charpente traditionnelle ou industrielle (fermette).


 

Finition : Un produit de finition a pour fonction de protéger le bois en l’isolant de l’action directe des intempéries et en limitant ses variations dimensionnelles, et d’embellir le bois en mettant en valeur sa texture. Les plus utilisés en construction bois sont : les lasures, les peintures, les vernis.


 

Goutte d’eau (ou larmier) : Petit canal présent sous l’élément saillants d’une menuiserie exposés à la pluie. Il interrompt le cheminement de l’eau et l’empêche de ruisseler sur la façade ou de pénétrer entre l’ouvrant et l’appui.


 

Imprégnabilité : La notion d’imprégnabilité correspond à la capacité d’une essence de bois à permettre l’absorption de produits de traitement au sein des cellules du matériau. L’aubier est généralement plus imprégnable que le bois parfait. Plus une essence de bois est imprégnable, plus elle pourra être utilisée en classe de risques d’attaques biologiques élevés.


 

Insectes à larves xylophages : Ces insectes se caractérisent par leur cycle évolutif qui comprend un stade larvaire plus ou moins long, pendant lequel la larve se développe dans le bois en s’en nourrissant et en le détériorant.


 

Jambe de force : Pièce de bois inclinée destinée à renforcer une pièce de charpente verticale ou elle-même inclinée.


 

Jet d’eau : Traverse saillante extérieure située en partie basse du vantail et du dormant. Sa forme en doucine chasse la pluie vers le bas et empêche l’eau de pénétrer à l’intérieur.


 

Joints : Profilés ou bandes compressibles en résine de synthèse ou en mastic siliconé posés sr les ouvrants et dormants. En assurant l’étanchéité à l’air et l’eau, ils contribuent à l’isolation thermique et phonique de la fenêtre.


 

Lambourde : Pièce de bois sur laquelle sont clouées les lames du parquet.


 

Lambris : Revêtement de menuiserie ou décor en bois, composé d’éléments généralement juxtaposés et assemblés habituellement sur : un mur, une cloison, un plafond, ou destinés à créer une paroi afin de cacher une surface ou une zone déterminée par recouvrement.


 

Lame d’air : Espace libre en arrière du revêtement et devant un isolant ou le parement extérieur d’une paroi pour permettre l’évacuation de l’humidité provenant d’infiltrations ou de condensations éventuelles.


 

Lame de bardage : Ensemble d’éléments en bois massifs ou lamellé-collé qui assemblés constituent la « peau » extérieure de la maison équivalent au crépi pour une maison traditionnelle.


 

Lamibois LVL : Matériau généralement en plaque ou en pièce à section carrée ou rectangulaires, constitué de placage ou de lamelles de bois collées fil sur fil.


 

Lasure : Les lasures sont des produits de finition permettant au matériau bois de conserver un aspect, à condition de respecter un entretien régulier. Une lasure est un produit transparent et pigmenté, et non filmogène.


 

Limon : Pièce de bois placée en pente en élévation, droite ou cintrée en plan, dans laquelle s’entaillent les marches et les contremarches d’un escalier.


 

Linteau : 1) Pièce horizontale en bois massif ou reconstitué, qui ferme le haut d’une baie et soutient la paroi de mur au-dessus de l’ouverture. Le linteau peut dissimuler un volet roulant.

2) Élément se trouvant au-dessus des ouvertures (menuiseries extérieures, portes, etc.) contenues dans les murs à ossature bois, dont la fonction est de reprendre les charges des niveaux supérieurs et de les renvoyer sur les montants de l’ossature. Le linteau peut être de différentes natures en fonction des efforts à reprendre : une pièce en bois massif, en bois lamellé-collé, en lames de bois massif juxtaposées, en système triangulé, etc.


 

Lisse haute : Voir chaînage ou sablière.


 

Liteau : Les liteaux, ou tasseaux, caractérisent des éléments en bois de petites sections rectangulaires dont la fonction est de matérialiser une lame d’air ventilée ou non, sur lesquels sont accrochés les revêtements intérieurs ou extérieurs des constructions, en mur, en plancher et en toiture.


 

Lucarne : Baie en saillie aménagée dans un comble.


 

Maison en bois massif : Les constructions en bois massif, également appelées « construction en bois empilés », sont édifiées selon des techniques de construction bois propres à certaines régions dont le principe consiste à empiler des pièces de bois de grande longueur les unes sur les autres. Les pièces de bois sont différemment profilées selon les techniques, de façon à s’emboîter les unes sur les autres et permettre ainsi une parfaite étanchéité à l’air et l’eau. Les sections utilisées sont soit circulaires (rondins) soit rectangulaires (madriers). Le mur en bois ainsi formé peut remplir les fonctions de porteur, d’isolant, de parement intérieur et extérieur.


 

Mansarde : Forme brisée d’un comble qui permet son aménagement.


 

Marche : pièce de bois horizontale sur laquelle on pose le pied pour emprunter l’escalier.


 

Montant : Le montant d’une construction à ossature bois est la pièce en bois de section rectangulaire placée verticalement dans les éléments de murs à entraxe régulier. L’ensemble des montants constitue un tramage régulier dont les onctions sont de reprendre l’ensemble des charges verticales appliquées sur la structure, de servir de support aux revêtements intérieur et extérieur, et de permettre le positionnement de l’isolation.


 

Nœud : Partie de branche englobée dans le bois. On distingue différents types de nœuds : adhérent, sain, sautant, pourri, traversant, isolé, etc.


 

Noue : Pièce de charpente ou élément de couverture marquant l’intersection de deux versants d’un comble, formant un angle rentrant.


 

Ossature bois : Une ossature bois est une structure composée d’un tramage régulier de pièces de bois verticales (les montants) et de pièces horizontales en partie haute, basse et médiane (les traverses et entretoises), clôturant ainsi l’ensemble afin de former une ossature sur laquelle est fixé un voile travaillant en panneau dérivé du bois. Les cavités du panneau à ossature bois ainsi obtenu sont remplies avec un isolant adapté, puis les revêtements intérieur et extérieur sont fixés sur l’ossature.


 

Ossature plate-forme : La technique d’ossature plate-forme consiste à réaliser des constructions dont les éléments correspondent à une hauteur d’étage uniquement, et non à la hauteur totale du bâtiment comme dans le cas de construction poteaux-poutres.


 

Panne : La panne est une pièce de bois de section rectangulaire, dont la fonction est de supporter les chevrons, la couverture, l’isolant et le plafond. Elle est fixée sur les murs ou sur les fermes et pièces supports de charpentes (arbalétrier, noue, etc.), perpendiculairement à la pente du toit. La panne est posée soit aplomb (verticalement) soit à devers (inclinée selon la pente de la toiture).


 

Panne faîtière : Panne disposée en partie la plus haute de la toiture, au droit du faîtage de la toiture.


 

Panne sablière : Panne disposée en partie la plus basse de la toiture, au droit d’un mur extérieur.


 

Panneau bois-ciment : Panneau de particules à base de liants hydrauliques et e particules de bois.


 

Panneau contreplaqué : Le panneau de fibres est un matériau en plaque fabriqué avec des fibres lignocellulosiques, dont la cohésion primaire résulte du feutrage des fibres et de leurs propriétés adhésives propres. Des liants et/ou des adhésifs peuvent y être incorporés.


 

Panneau de particules : Le panneau de particules est un matériau en plaque fabriqué sous pression, essentiellement à partir de particules de bois avec ou sans liant.


 

Panneau fermé : Un panneau à ossature bois est dit fermé lorsque le panneau en sortie d’usine est recouvert sur ses deux faces d’un panneau dérivé du bois, et l’isolant déjà posé en atelier.


 

Panneau OSB : Le panneau OSB, appelé également « panneau de lamelles minces longues et orientées », est constitué de minces lamelles de bois (0.3 à 0.4 mm d’épaisseur), dont la longueur peut atteindre 6 à 8 cm environ. Les lamelles sont orientées dans le sens de la longueur pour les couches extérieures, et dans le sens de la largeur pour la couche inférieure. Elles sont pressées, puis collées entre elles.


 

Panneau ouvert : Un panneau à ossature bois est dit ouvert lorsque le panneau en sortie d’usine est recouvert sur ses deux faces d’un panneau dérivé du bois.


 

Parclose : Baguette de bois qui maintient le vitrage ou un panneau plein dans les feuillures du châssis. Sécurité optimisée en pose intérieure.


 

Parement : Surface visible extérieure ou intérieure d’un mur ou de l’une de ses parois. On distingue le parement brut, destiné à recevoir un revêtement (peinture, enduit, bardage, etc.), et le parement fini, destiné à rester apparent. Dans certains cas, le parement peut être composé d’une stratification de matériaux de parement (double plaque de plâtre, ou panneau dérivé du bois et plaque de parement plâtre, etc.).


 

Pare-pluie : Matériau (plaque ou film) employé sous le revêtement extérieur du mur (ou parement support) comme protection contre le passage de l’eau, mais restant perméable à la vapeur d’eau. Il peut contribuer à l’étanchéité à l’air de l’ouvrage.


 

Pare-vapeur : Matériau imperméable en plaque ou en film mis en œuvre sur la face chaude de la paroi, dont la fonction est de limiter la transmission de vapeur d’eau. Il peut contribuer à assurer l’étanchéité à l’air de l’ouvrage.


 

Paroi : Ensemble d’éléments de structure principaux ou secondaires qui circonscrivent une cavité. Il existe des parois pleines, à cavité ouverte et à cavité fermée. On distingue également les parois verticales, les parois horizontales et les parois inclinées.


 

Pignon : Façade d’un bâtiment ou surface de toiture perpendiculaire au faîtage. Dans le cas de toitures à quatre pans, le pignon correspond à la façade la plus courte ou à la surface la plus petite.


 

Planche de rive : Planche en bois ou en panneau contreplaqué (CTB-X), fixée en partie latérale d’un pan de toiture sur le bout des pannes, délimitant ainsi la surface de la toiture.


 

Plancher : Élément de structure horizontal.


 

Poche de résine : Cavité allongée dans le bois contenant ou ayant contenu de la résine.


 

Pointes : Les pointes sont les organes d’assemblage les plus utilisés en construction à ossature bois. Elles servent à fixer les montants sur les traverses, les panneaux dérivés du bois sur les montants, les tasseaux sur les montants, etc. Les pointes lisses ne sont pas adaptées à cette utilisation. Différentes formes de pointes existent : striées, annelées, crantées, torsadées, etc.


 

Poteaux-poutres : La technique poteaux-poutres consiste à réaliser des constructions dont les éléments structurels sont des montants verticaux de forte section fortement espacés : les poteaux, sur lesquels sont fixées des traverses horizontales, les poutres. Ce type de construction permet de libérer de grands espaces et de grands volumes, les éléments de remplissage entre les poteaux et les poutres n’ayant pas de fonction porteuse.


 

Précadre : Bâti rigide d’encadrement des menuiseries extérieures solidarisé à la paroi de mur. Accueille les fenêtres par simple encastrement et vissage. Peut envelopper entièrement le pourtour de la baie.


 

Règle de calcul : Les règles de calcul permettent de dimensionner les ouvrages en fonction des conditions d’exploitation ou des sites de construction.


 

Retrait (ou gonflement) : Diminution (ou augmentation) des dimensions du bois due à la diminution (ou augmentation) de la teneur en humidité.


 

Revêtement : Ouvrage recouvrant une paroi et permettant de la consolider, de la protéger, de l’isoler ou de la décorer : enduit, bardage, peinture, papier peint, etc.


 

Revêtement extérieur : Les revêtements extérieurs sont les éléments fixé sur l’ossature, et directement exposés aux intempéries, dont la fonction est de protéger le bâtiment des intempéries. Dans le cadre de constructions à ossatures bois, les principaux revêtements extérieurs employés sont les bardages en bois, les panneaux en contreplaqué enduit ou non, etc.


 

Revêtement intérieur : Les revêtements intérieurs sont les éléments fixés sur l’ossature côté intérieur de l’habitation, dont la fonction est de protéger l’ossature et de servir de supports aux éléments de finition (peinture, papier peint). Dans le cadre de constructions à ossature bois, les principaux revêtements intérieurs utilisés sont les plaques de plâtre, les lambris en bois massif, etc.


 

Solivage : Un solivage est la structure regroupant les éléments porteurs horizontaux permettant de reprendre les charges de plancher. Un solivage peut être apparent ou non.


 

Solive : La solive est une pièce de bois de section rectangulaire, dont la fonction est de supporter le plancher, l’isolant et le plafond. Elle est fixée sur les murs ou sur les pièces supports de plancher (sommier, chevêtre, etc.).


 

Soubassement : Une structure en bois ne doit jamais reposer directement sur le sol, mais sur un soubassement. Les ouvrages peuvent être en maçonnerie et/ou en béton, et sont composés d’un ouvrage de fondation et un soubassement en maçonnerie couronné par un chaînage en béton armé.


 

Soupente :